Recours | vice caché voiture

  • Litige vices cachés
  • Les droits de l’acheteur
  • Moteur défectueux ou casse moteur prématurée
  • Boîte de vitesses endommagée ou en mauvais état
  • Problème de direction ou de freinage
  • Véhicule accidenté non déclaré
  • Défauts de châssis ou de suspension
  • Kilométrage falsifié
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Quelles sont les obligations du vendeur ?

Le vendeur a l’obligation de fournir un véhicule conforme à l’usage normal attendu par l’acheteur, certificat à l’appui.

Lorsque le vice est considéré comme caché, l’acheteur a le choix entre :

  • Annulation de la vente > le vendeur devra restituer la totalité du prix de vente et reprendre le véhicule.
  • Remboursement d’une partie du prix d’achat > le vendeur devra restituer une partie du prix de la vente (généralement, il s’agit du montant des réparations à effectuer par l’acheteur) et l’acheteur conservera le véhicule. Dans tous les cas, des dommages et intérêts pourront également être réclamés.

Qu’est-ce qu’un « vice caché » auto ?

Un défaut grave, invisible à l’achat, antérieur à la vente, qui compromet l’usage normal du véhicule ou réduit fortement sa valeur est considéré comme un vice caché sur une voiture.

En somme, pour être considéré comme un vice caché, la loi prévoit que 3 critères cumulatifs doivent être réunis :

  • Le vice doit être caché, non apparent le jour de l’achat ;
  • Le vice doit être antérieur à la vente (même s’il se révèle après l’achat) ;
  • Le vice doit être suffisamment grave (rendre le véhicule impropre à sa destination ou en diminuer fortement le prix).

En cas de vice caché sur un véhicule, l’acheteur pourra demander l’annulation de la vente ou une réduction du prix de vente auprès du vendeur. L’acheteur a un délai de 2 ans pour engager une action à compter de la découverte du vice.

L’expertise automobile est-elle obligatoire ?

Il revient à l’acheteur du véhicule de prouver l’existence d’un vice caché. Faire une expertise n’est pas obligatoire, mais se révèle bien souvent être un moyen de preuve utile. Elle permettra d’établir l’existence des critères du vice caché. Une fois l’expertise réalisée, si le vice caché est établi, l’acheteur du véhicule demande un remboursement partiel du prix de vente ou l’annulation de la vente.

Il est impératif de réaliser l’expertise avant toute réparation.

Nos services en ligne vous guident pas à pas : procédures, courriers de mise en demeure, constitution de dossier, recours à des expertises agrées, jusqu’à la réparation effective du véhicule, son remboursement ou son remplacement.

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Questions fréquences et explications :

Comment prouver un vice caché sur une voiture ?

La preuve repose souvent sur une expertise technique démontrant que le défaut existait avant la vente et n’était pas apparent lors de l’achat. Elle se révèle d’autant plus utile pour certains cas :

  • Joint de culasse
    Peu de temps après l’achat, l’acheteur qui doit refaire le joint de culasse s’expose à des frais importants. Ce dernier peut faire appel à un expert pour prouver l’existence d’un vice caché et demander au vendeur l’annulation de la vente ou la réparation du préjudice.
  • Boîte de vitesse
    Souvent, le vice caché concerne une boîte de vitesses défectueuse. Il faudra prouver que le vice existait au moment de la vente, de manière non apparente et qu’il rendait le véhicule impropre à son usage. Le contrôle technique vierge au moment de la vente n’exonère pas le vendeur de sa garantie au titre des vices cachés.
  • Moteur, échappement, kilométrage
    Des avaries sur le moteur, un véhicule accidenté et maquillé par le vendeur sont autant d’exemples de contentieux fréquents en matière de vices cachés, qui nécessitent l’avis d’un expert.

Quel est le prix d’une expertise pour un vice caché ?

Le coût d’une expertise varie selon la mission confiée, la région et la technicité du véhicule. Une expertise amiable est souvent moins coûteuse qu’une expertise judiciaire.

Les experts automobiles fixent librement leurs honoraires. En moyenne, une expertise sur véhicule d’occasion coûte entre 300 et 1000 euros.

Quel est le prix d’un avocat pour un vice caché d’une voiture  ?

Les honoraires d’un avocat varient selon le cabinet, la complexité du dossier et la procédure engagée. Ils peuvent aller de quelques centaines à plusieurs milliers d’euros.

Est-ce un vice caché si le vendeur n’est pas au courant ?

La garantie des vices cachés peut s’appliquer même si le vendeur ignorait le défaut lorsqu’il est professionnel, car il existe une présomption irréfragable de connaissance du vice pour un vendeur professionnel. De plus, la mauvaise foi peut aggraver sa responsabilité.

Une expertise est-elle nécessaire pour déterminer l’existence d’un vice caché ?

L’existence d’un vice caché sur un produit aussi techniquement complexe qu’un véhicule peut être extrêmement difficile à démontrer. Une expertise est donc le plus souvent conseillée, bien qu’elle ne soit pas juridiquement obligatoire.

Son intervention demeure conseillée pour prouver l’existence d’un défaut non visible sur une voiture d’occasion ou neuve. En cas de poursuite en justice, le Juge pourra d’ailleurs lui-même mandater un expert judiciaire si aucune expertise n’avait été réalisée au préalable.

Il est possible que l’assurance automobile comporte une « protection juridique ». Si c’est le cas, il faut d’abord contacter son assureur et obtenir son accord sur la procédure à suivre.

Le cas échéant, c’est l’assureur qui désignera l’expert et couvrira tout ou partie des frais d’expertise. L’expert évaluera l’existence du vice et le montant des réparations nécessaires.

Comment trouver un expert automobile ?

L’expert automobile est titulaire du Diplôme professionnel des experts en Automobile. Néanmoins, certains contrats d’assurance comportent une clause de « protection juridique » permettant de couvrir les frais d’expertise. Dès lors, l’assurance désignera un expert automobile qui évaluera l’existence ou non d’un vice caché, ainsi que le montant des éventuelles réparations.

Une fois l’expertise réalisée, l’expert rédige un rapport qu’il remettra à l’acheteur pour appuyer sa demande devant le vendeur ou le Tribunal.

Les alternatives à l’expertise

L’acheteur peut apporter la preuve du vice caché par tout moyen. L’acheteur n’est pas légalement obligé de faire appel à un expert pour prouver l’existence d’un vice caché sur une voiture achetée d’occasion.

Si l’assurance ne propose pas de protection juridique, il est possible de s’appuyer sur différents éléments.

  • Durée de vie moyenne des pièces mécaniques de la voiture (moteur, boîte de vitesses, alternateur, turbo, démarreur, embrayage, pompe d’injection, amortisseurs…) ;
  • Demande du carnet d’entretien au vendeur pour savoir si ces pièces ont été changées depuis la vente du véhicule neuf ;
  • Le cas échéant, il faut récupérer les attestations et factures correspondantes. Ces éléments pourront servir à démontrer une usure anormale ou prématurée des pièces.

En cas de réparation d’urgence du véhicule, il faut demander au garagiste de pouvoir conserver les pièces défectueuses et les factures : qui serviront à appuyer les prétentions.

Ces éléments sont valables, mais seront moins probants auprès du vendeur qu’un rapport d’expertise et pourraient se révéler insuffisants.

Consultez nos articles sur le sujet :

Vices cachés voiture : quels recours ?

Un vice caché est un défaut grave affectant un véhicule vendu, non apparent lors de la vente, existant au moment de l’achat, et rendant la voiture impropre à son usage normal ou diminuant tellement cet usage que l’acheteur ne l’aurait pas acquise, ou aurait payé un moindre prix. Cette situation peut concerner une voiture d’occasion, un véhicule vendu par un professionnel ou entre particuliers. Lorsqu’un problème apparaît après la vente, plusieurs recours existent.

Règlement amiable avec le vendeur de la voiture

Il est conseillé d’adresser rapidement une lettre recommandée au vendeur :

  • rappel des défauts constatés ;
  • demande de prise en charge des réparations ;
  • proposition d’accord amiable ;
  • demande d’expertise contradictoire.

Litige.fr permet de faire envoyer une mise en cause au vendeur du véhicule d’occasion pour l’informer de l’existence d’un vice caché et demander une résolution de la vente ou un remboursement partiel du prix. Nos services permettent également de commander une expertise contradictoire permettant d’établir l’existence du vice caché au moment de la vente.

Engager une procédure contentieuse contre le vendeur

Si le vendeur refuse de faire droit à la demande, il est possible d’agir en garantie des vices cachés devant les Tribunaux dans un délai de 2 ans à compter de la découverte du vice.

Le recours à une expertise contradictoire agréée (ou à une expertise judiciaire) sera alors la plupart du temps nécessaire pour permettre au Juge de trancher le litige.

Le juge peut ordonner :

  • l’annulation de la vente (résolution) ;
  • une réduction du prix ;
  • des dommages et intérêts ;
  • le remboursement des frais engagés.

Avant toute action en justice, il convient de :

  • ne pas faire réparer sans constat préalable si possible ;
  • conserver toutes les pièces et factures ;
  • dagir rapidement ;
  • privilégier un règlement amiable en premier lieu ;
  • consulter un avocat ou un expert si l’enjeu financier est important.